Les voyages d'Eolis
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Eolis III

ILS ONT DES CHAPEAUX RONDS VIVE LES BRETONS

 

 

 


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Au-delà du Gwenn-ha-Du, drapeau breton le plus célèbre, et du moins connu Kroaz Du, datant de la fin du 12ème siècle, venez découvrir la Bretagne au travers de ses drapeaux : pays, villes, provinces, bagadoù, cercles celtiques, organisations diverses... un très beau voyage vexillologique vous attend !

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Les drapeaux de la FIAV et de la SBV


La SBV se réunit plusieurs fois par an, organise un Congrès tous les deux ans, et envoie une délégation aux Congrès de la FIAV.

Depuis 1996, la SBV a publié plus de 30 numéros de son bulletin Ar Banniel, réunissant près de 800 pages de documentation sur tous les aspects de la vexillologie, tant bretonne qu'internationale.

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Pour une Bretagne toujours plus et mieux pavoisée !

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Et bien sûr je vous conseille le livre de référence sur le sujet :

"Les drapeaux bretons des origines à nos jours" par le Dr Philippe Rault, édité chez Coop Breizh (2006).

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Ce livre est la nouvelle édition d'un titre publié par Coop Breizh en 1998 et en 2000 et qui tient compte des toutes dernières évolutions de la vexillologie bretonne (science des drapeaux, bannières, etc.), où l'on retrouve l'histoire et les particularités des drapeaux bretons, de la fameuse Kroaz Du des origines (Croix noire) au Gwenn-ha-Du contemporain, en passant par toutes les variantes et les utilisations de motifs traditionnels et héraldiques, en particulier l'usage de la moucheture d'hermine. On y retrouve aussi la liste illustrée et commentée de tous les drapeaux des pays bretons, des terroirs, des communes, etc.

Fruit de patientes recherches animées par un grand souci de précision, cette étude de Philippe Rault apporte une documentation d'autant plus remarquable qu'elle regroupe des éléments jusque-là dispersés dans de nombreuses sources.

Enfin, au-delà des critères seulement géographiques, le drapeau sert aussi d'étendard à des associations, des mouvements culturels et politiques, des congrégations, des clubs, etc. Ce livre leur laisse une large place et complète ainsi cette vision la plus exhaustive du sujet.

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Et voici une petite hermine bien sympathique...

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Ce blog consacré aux drapeaux bretons est dédié à la mémoire de Bernard Le Brun, cofondateur de la Société Bretonne de Vexillologie en 1996, premier Président puis Président d'Honneur de cette société, décédé le 15 janvier 2007 à Quimper.

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Note

La majorité des photos présentes sur ce site est la propriété de l'auteur qui en dispose comme il l'entend. Ne souffrant pas - comme certains - du syndrome de "copyrightite aiguë", je vous autorise donc à les utiliser sans restriction ! ;-)

Merci de simplement mentionner leur source : http://drapeauxbretons.canalblog.com et http://drapeauxbretagne.canalblog.com (qui m'a aimablement fourni une grande quantité de photos et je l'en remercie)

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Annuaire et Guide de Bretagne, www.webbreton.com



Site où vous pouvez vous procurer des drapeaux bretons (ainsi que de nombreux produits bretons et celtes) : http://www.celtitudes.fr/achat/index.php?catid=4























































Posté à : 19:30, 21/01/2013
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L ARBRE DE L ANNéE 2013 : VOTEZ !

 

 

La deuxième édition de l’Arbre de l’année est lancée. Il est possible de voter jusqu’en juin pour un arbre qui symbolise chaque région.

Pour la Bretagne, il s’agit du chêne bonzaï du colombier de Bégard… (Côtes-d’Armor).

 

 

Pour l’heure, il compte 742 votes, ce qui est pas mal, mais il se situe loin derrière l’Auvergne (2 194 votes) ou la Corse (2 788 votes).

Alors, faites jouer votre fibre bretonne, votre réseau… Et votez sur

 

www.arbredelannee.com/nomines

 

L'Arbre de l'année 2013 dans le Trégor ?

Le chêne perché sur le toit du colombier d’Armoripark, à Bégard, fait partie des 23 prétendants au titre de l’arbre de l’année 2013. Verdict en juin.

 
L'arbre d'Armoripark attire les regards des automobilistes

L'arbre d'Armoripark attire les regards des automobilistes.


Quand on arrive à sa hauteur, sur la voie rapide entre Guingamp et Lannion, on ne peut s’empêcher de détourner le regard. Et l’admirer, encore et encore. Lui, c’est ce chêne pédonculé, aux allures de bonzaï géant, qui surplombe la D767, perché sur le colombier d’Armoripark, à Bégard. Comme s’il faisait le beau.
Eh bien, il n’a pas fini de se pavaner ! Il représentera la Bretagne au concours national de l’Arbre de l’année 2013. De quoi bomber le tronc. Mais pas trop, le colombier pourrait y laisser des plumes. « Il doit être entretenu. Un grimpeur professionnel taille ses branches, régulièrement, pour qu’il ne déséquilibre pas la structure », précise Amélie Péru, directrice d’Armoripark, pas peu fière que son protégé ait été sélectionné. Le maire de Bégard se réjouit également de la nouvelle. « C’est une grande fierté, c’est vraiment un arbre remarquable, d’ailleurs c’est pour ça qu’on s’en est inspiré, explique Gérard Le Caer. Le chêne est devenu le logo de la commune, il y a une vingtaine d’années. Il nous identifie assez bien entre Lannion et Guingamp ».
À l’origine, une inscription au concours lancé par le magazine Terre Sauvage et l’Office National des Forêts, au printemps dernier. Ouvert au grand public, villes, écoles, ou encore entreprises pouvaient présenter l’arbre de leur choix. « On a déposé notre candidature courant septembre, se souvient la directrice d’Armoripark. Fin octobre, on a reçu un mail comme quoi le chêne avait été sélectionné ».
« Le chêne emblématique du Trégor »
Ce chêne a attiré l’attention du jury parmi 70 autres propositions. Pas étonnant, il est classé arbre remarquable. « C’est l’un des arbres perchés les plus originaux de France », assure Mickaël Jézégou, technicien bocage, en charge de répertorier les arbres remarquables pour le conseil général (voir ci-dessous). Ce qui fait de lui « une rareté botanique », « c’est son ensemble. C’est le pigeonnier et l’arbre. Et puis c’est le chêne emblématique du Trégor. Tout le monde passe devant et le voit de la quatre voies. »
Il garde aussi une grande part de mystère. Si on lui donne 150 ans, son âge reste difficile à définir. « On a pu extrapoler avec le diamètre du tronc » raconte Mickaël Jézégou. Car ses racines sont quasi-invisibles. Seules quelques-unes s’échappent timidement des pierres de l’ouvrage, en extérieur. L’intérieur du colombier ressemble à une coquille vide. « L’arbre s’est enraciné entre le toit et le mur du pigeonnier, précise Mickaël Jézégou. Ses racines ont ensuite rejoint le sol. »
Deux prix seront décernés. Celui du jury et des internautes. Verdict en juin. En attendant, le public est invité à se prononcer. La ville compte bien les orienter. « On va communiquer pour inciter les gens à voter à travers de l’affichage, dans le prochain bulletin municipal et sur le site de la Ville », prévient Gérard Le Caër, qui espère que cette distinction attirera les curieux à Armoripark. « Je pense qu’il a ses chances. Il pourrait prendre une nouvelle dimension s’il est élu Arbre de l’année 2013. Mais il y a de très beaux arbres en concurrence, reconnaît Amélie Péru. Il n’y a plus qu’à attendre que les gens votent. Alors j’appelle toute la population locale, régionale, et tous les Bretons expatriés à voter ! »
 
Pour voter, rendez-vous sur www.arbredelannee.com

Les autres arbres remarquables

Outre le chêne pédonculé à Armoripark, le pays trégorrois regorge d’arbres remarquables. Une dizaine a été répertoriée par le service bocage du conseil général des Côtes-d’Armor :
A Lannion- Un chêne-vert, situé parc du tribunal.
A Lanvellec- Des charmes, au Château de Rosanbo.
A Perros-Guirec- Un pin de Monteray, visible au port de Quinquis.
A Plestin- Un cyprès de Lambert, rue de Kergus.
A Plouaret- Un chêne pédonculé, à Pont blanc.
A Ploubezre- Un pin de Monteray, château de Kergrist.
A Plougrescant- Un if, à l’église.
A Tréguier- Un platane, à la chapelle Notre-Dame.
Au Vieux-Marché- Un hêtre, visible au lieu-dit Kervinihy.
 



Posté à : 16:31, 20/01/2013
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JOYEUSES FETES


Posté à : 13:15, 27/12/2012
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20122012 !.......................................


Posté à : 12:25, 20/12/2012
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JOYEUSES FETES

 

 

 

      

 

 

Les Cartes Antiques


LE MYSTERE DES CARTES ANTIQUES

Les rivages de l'Antarctique sans aucune glace

Une civilisation inconnue ( les Atlantes? ) et disparu aurait-elle transmise, sans doute aux Egyptiens, des bribes de ses connaissances? Ce que nous savons de l'antiquité nous montre que la connaissance n'était pas partagée, mais réservée à une élite dirigeante dont le pouvoir était justement assis sur cette supériorité.

LA CARTE DE PIRI REIS



En 1929, lors de la réfection du musée du palais Topkapi Sarayi d'Istanbul, le directeur des musées nationaux turcs, M. Halil Edem mit la main sur la fameuse carte en peau de gazelle de Piri Reis, peinte en 1513. Cette carte représente l'Océan Atlantique avec une partie des côtes américaines, africaines et de l'Antarctique. La carte de Piri Reis a fait l'objet de nombreuses études. Il ressort de ces études que cette carte est impossible, hors de son temps, compte tenu des connaissances de l'époque pour de nombreuses raisons : (cliquer pour agrandir la carte).

L'île de Marajo à l'embouchure de l'Amazone n'a été découverte qu'en 1543.

Les îles Malouines ne seront découvertes qu'en 1592.

Les Andes sont représentées, elles ne sont pas encore connues.

Le Lama, mammifère typique de l'Amérique du sud, est peint sur les Andes, il a été identifié en 1598 par les Espagnols.

Les grandes îles au-dessus de l'équateur, inconnues, correspondent aux haut-plateaux sous-marins des îlots St Pierre et St Paul, sur la Grande Dorsale Atlantique ( ont personne ne soupçonnait l'existence).

On y voit les côtes de l'Antarctique qui ne sera découvert qu'en 1818 soit 300 ans plus tard.

L'Amérique du sud est reliée à l'Antarctique par un isthme qui a disparu il y a 10 000 ans.

Piri Reis a écrit sur sa carte, en notes et dans son Bahriye que " Personne n'a au temps actuel une carte comme celle-là ". Ces cartes ont été dressées selon les données de chartes, des portulans de quatre Portugais qui montrent le Sind, le Hind et la Chine et d'une carte dessinée par Christophe Colomb. Elles sont aussi justes pour la navigation sur les sept mers que les cartes de nos pays." Piri Reis déclare aussi avoir compilé sa carte à partir de vingt autres provenant de la Grande Bibliothèque d'Alexandrie et datant au moins du IVe siècle av. J.C.

L'élément le plus troublant, celui qui soulève le plus de questions : Les rivages de l'Antarctique que l'on peut voir sont ceux de la Terre de la Reine Maud sans aucune glace ! Nous avons eu la confirmation de ce tracé qu'en 1949 après les relevés sismiques d'une expédition anglo-suédoise. Or, même s'il existe encore quelques scientifiques qui continuent à prétendre que la calotte entière est vieille de plusieurs millions d'années, d'autres admettent la possibilité que cette partie de l'Antarctique ait pu être dégagée de ses glaces pendant environ 9 000 ans, il y a au moins 6 000 ans.

(1) Le Japon de la mappemonde de Martin Behaim (1492) comparé avec la zone des Caraïbes de la carte de Piri Reis.

Cette carte peut paraître inexacte, si l'on est habitué aux cartes Mercator, mais pas si l'on est familier des projections stéréographiques polaires ( plus précisément c'est une projection cordiforme ). Cette carte faisait sans doute partie d'un ensemble qui constituait une mappemonde plus complexe. Pour d'autres, la carte est mal faite et c'est par exemple le Japon que l'on peut distinguer en haut à droite (1)

LA CARTE D'ORONTEUS FINAEUS


Carte d'Oronteus Finæus date de 1531. Elle décrit l'Antarctique avec une très grande précision et dégagé d'une grande partie de sa calotte glacière, soit tel qu'il était il y a au moins 6 000 ans. Outre les côtes dépourvues de glace, les fleuves, les chaînes montagneuses intérieures découvertes assez récemment, elle indique également le pôle sud ! Dpuis, l'étude des carottes de glace permet aux scientifiques de remonter le temps jusqu'à 150 000 ans en arrière.
Des chercheurs ont ainsi découvert que des rivières telles que celles figurant sur la carte d'Oronteus Finaeus ayant existées en Antarctique, quelque 4000 ans avant J.-C. Cependant, il se pourrait que cette " Terre Australis " soit une représentation de l'australie.Ci-contre: Carte D'Oronteus Finaeus (cliquer pour agrandir)

LA CARTE DE ZENO


La carte de Zeno ( 1380 recopiée en 1558 ) montre le Groenland sans glaces, avec ses montagnes et des îles inconnues.

Nicolo Zeno dessina une carte de l'Atlantique nord qui s'avéra très influente. Elle aurait été basée sur les voyages océaniques effectués par des membres de la famille du cartographe dans les années 1380, quoiqu'il n'existe aucune preuve que ces voyages aient effectivement eu lieu.

La plupart des caractéristiques géographiques qui figurent sur cette carte sont positionnées à une latitude trop septentrionale, ce qui, plus tard, confondit les cartographes et amena Frobisher à croire qu'il avait visité l'île dite de Friesland alors qu'en fait, il s'était rendu au Grœnland.

LA CARTE DE MERCATOR

Mercator lui-même, dans son Atlas de 1569, montre l'Antarctique avec des éléments encore plus précis que ceux d'Oronte Fine.

Sa description de l'Antarctique est plus précise que celle de l'Amérique du sud et de l'Afrique du sud, pourtant élaborée à partir des rapports de ses contemporains, et jugée plus fiable.

Les travaux de Mercator devaient populariser la théorie de l'existence d'un passage par le nord-ouest. En 1538, année de la parution de sa première mappemonde, le cartographe était de plus en plus connu et respecté. La mappemonde qu'il réalisa en 1569 comptait parmi les plus magistrales dessinées jusqu'à cette époque. La mappemonde d'Abraham Ortelius, qui parut l'année suivante, fait partie d'une compilation originale qui constitue essentiellement le premier atlas moderne. Elle fait également date dans l'histoire de la cartographie.

AUTRES CARTES DECOUVERTES



Carte de PtoléméeDatant du IIe siècle et retrouvées au XVe siècle, montrent le Groenland non entièrement recouvert de glace et des glaciers en Suède tels qu'ils étaient il y a 10 000 ans.

Carte chinoise
Une carte gravée sur un pilier en 1137, tracée selon une grille faisant appel à la trigonométrie sphérique ( technique utilisée dans les autres cartes occidentales citées ).

Divers portulans, notamment celui de Dulcert ( 1339 ), d'une précision de notre temps, sur la Méditerranée et l'Europe de l'Irlande à la Russie. Les latitudes y sont parfaitement exactes et l'erreur maximale des longitudes est inférieure au demi-degré.

Carte d'Ibn Ben Zara ( 1487 ) montre l'Europe du nord et son glacier tel qu'il était il y a 12 000 ans et la Méditerranée dont le niveau correspond à celui qui existait à la dernière période glacière. Là encore la précision des longitudes est étonnante.

Carte De CarneiroCette carte du portugais De Carneiro date de 1502. Elle représente toutes les côtes d'Afrique avec une grille utilisant également la trigonométrie sphérique..

Carte d'Andrea BenincasaDatant de 1508 c'est une carte de la mer Baltique avec ses glaciers disparus depuis 10 000 ans.

Carte de Jorge ReinelDatant de 1510, elle qui montre l'Océan Indien avec une étonnante précision des longitudes.

Carte d'Hadji AhmedCarte turquie de1559, elle représente l'Amérique avec une précision qui ne sera égalée que deux siècles plus tard ; elle montre également une terre entre la Sibérie et l'Alaska, là où se trouve le Détroit de Behring, cet isthme a disparu il y a environ 10 000 ans.

Les cartes originales entreposées à la Grande Bibliothèque d'Alexandrie ont été copiées, compilées et sans doute transférées dans les cités les plus rayonnantes comme Constantinople qui fut reprise par les Vénitiens ( grands navigateurs ) en 1204, puis diffusées d'une manière très confidentielle. Ces portulans avaient non seulement une très grande valeur marchande mais ils étaient également du plus haut intérêt sur le plan militaire et commercial.

Tous ces éléments semblent donc bien démontrer qu'il a existé, il y a au moins 6 000 ans, une civilisation inconnue possédant :
- Une connaissance des mathématiques extrêmement sophistiquée : Trigonométrie sphérique, Translation trigonométrique, Projection cordiforme et Conversion de coordonnées polaires et rectangulaires.
- Une parfaite connaissance de la rotondité de la Terre.
- Des instruments de mesure très précis permettant de mesurer notamment la longitude avec une finesse atteinte seulement à partir de la seconde moitié du XVIIIe siècle.
- Des moyens de navigation qui nous sont inconnus, des navires robustes, ou bien... certains experts affirment que la précision des tracés n'a pu être obtenue qu'à l'aide de relevés aériens...

- 6000 avant J.C. est l'époque où l'homme serait sorti de ses grottes et aurait commencé à se "civiliser" au Moyen-Orient. Or il semble bien que l'ensemble de la planète ait été cartographié. De plus, il faut souligner le fait que ce ne sont pas seulement des cartes côtières, car on y trouve également les chaînes montagneuses à l'intérieur des continents avec leurs altitudes. En plus d'être de fameux marins, ils devaient également être de sacrés explorateurs.

Cette civilisation inconnue (les Atlantes?) a disparu. Elle a transmis, sans doute aux Egyptiens, des bribes de ses connaissances mais pas son savoir-faire. Ce que nous savons de l'antiquité nous montre que la connaissance n'était pas partagée, mais réservée à une élite dirigeante dont le pouvoir était justement assis sur cette supériorité. Comme de nos jours?

En 1929, lors de la réfection du musée du palais Topkapi Sarayi d'Istanbul, le directeur des musées nationaux turcs, M. Halil Edem mit la main sur la fameuse carte en peau de gazelle de Piri Reis, peinte en 1513.

Cette carte représente l'Océan Atlantique avec une partie des côtes américaines, africaines et de l'Antarctique.


Ce que Piri Reis a écrit sur sa carte, en notes et dans son "Bahriye" :

  • "Personne n'a au temps actuel une carte comme celle-là ( 1 ) ".
  • "Ces cartes ont été dressées selon les données de chartes, des portulans de quatre Portugais qui montrent le Sind, le Hind et la Chine et d'une carte dessinée par Christophe Colomb.
    Elles sont aussi justes pour la navigation sur les sept mers que les cartes de nos pays.
    "

Il dit avoir compilé sa carte à partir de vingt autres ( 2 ) provenant de la Grande Bibliothèque d'Alexandrie et datant au moins du IVe siècle av. J.C.


La carte de Piri Reis a fait l'objet de nombreuses études par :

  • L'ingénieur américain A. Mallery.
  • M. Walters du Bureau d'Hydrographie de l'U.S. Navy.
  • Le professeur D. Lineham directeur de l'observatoire de Weston et chef des services sismologiques de l'année géophysique.
  • Le professeur C. H. Hapgood du Keene College, New Hampshire, USA, auteur de la théorie sur le glissement de l'écorce terrestre.
  • Le professeur R.Strachan, du Massachusetts Institute of Technology.
  • Le Lt-Colonel H.Z.Ohlmeyer, Cdt du 8e escadron de reconnaissance technique de l'US Air Force.


Il ressort de ces études que cette carte est impossible, hors de son temps, compte tenu des connaissances de l'époque pour de nombreuses raisons :

  • L'île de Marajo à l'embouchure de l'Amazone n'a été découverte qu'en 1543.
  • Les îles Malouines seront découvertes en 1592.
  • Les Andes sont représentées, elles ne sont pas encore connues.
  • Le Lama, mammifère typique de l'Amérique du sud, est peint sur les Andes, il a été identifié en 1598 par les Espagnols.
  • Les grandes îles au-dessus de l'équateur, inconnues, correspondent aux haut-plateaux sous-marins des îlots St Pierre et St Paul, sur la Grande Dorsale Atlantique ( dont personne ne soupçonnait l'existence ).
  • On y voit les côtes de l'Antarctique qui ne sera découvert qu'en 1818 soit 300 ans plus tard.
  • L'Amérique du sud est reliée à l'Antarctique par un isthme qui a disparu il y a 10 000 ans.
  • Enfin l'élément le plus troublant, celui qui soulève le plus de questions :
    Les rivages de l'Antarctique que l'on peut voir sont ceux de la Terre de la Reine Maud sans aucune glace !
    Nous avons eu la confirmation de ce tracé en 1949 après les relevés sismiques d'une expédition anglo-suédoise.
    Or, même s'il existe encore quelques scientifiques qui continuent à prétendre que la calotte entière est vieille de plusieurs millions d'années, d'autres admettent la possibilité que cette partie de l'Antarctique ait pu être dégagée de ses glaces pendant environ 9 000 ans, il y a au moins 6 000 ans ! ( 3 )


Pour Voir la carte de Piri Reis en grand format, 1024x1449, 3,4 Mo.


Il existe d'autres cartes impossibles ...






Notes :


Piri Ibn Haji Memmed, l'amiral Piri Reis :

Neveu du célèbre pirate turc Kemal Reis, il devint l'un des plus fameux corsaires qui participa grandement à la toute puissance Ottomane en Méditerranée au XVIe siècle. C'est ainsi qu'il sera nommé Commandant en chef de la flotte d'Egypte en 1551. Il sera décapité trois ans plus tard par Soliman le Magnifique pour une affaire trouble.

Au delà de ces aventures, il est l'auteur du Kitabi Bahriye, un recueil sur la navigation en Méditerranée, illustré de 207 cartes.

1 : En fait il se trompait, il existait d'autres cartes

2 : L'équipe du Pr Hapgood a reconstitué les différents morceaux, pas toujours à la même échelle ( par exemple l'Amazone est placé deux fois ) et pas toujours bien orientés ( par exemple les Caraïbes ) ni bien placés dans l'ensemble ( par exemple une portion du Chili placée au hasard ).

Ce qui est pardonnable puisque ces terres étaient inconnues.


3 : Cette hypothèse fort probable, repose sur les datations effectuées par l'Institut Carnegie de Washington des carottages de la mer de Ross ramenés par l'expédition de Byrd en 1949.

La banquise à cet endroit est maintenant épaisse de plusieurs centaines de mètres


Posté à : 18:20, 18/12/2012
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